Émile Montégut, Enoch Arden et les Poèmes populaires d’Alfred Tennyson
“ Et ce sentiment d’égoïsme qui est le grand reproche dont on charge la vieillesse, comme M. Tennyson a su noblement l’excuser ! Pourquoi la grand’mère pleurerait-elle sur la mort de son fils ? Il ne lui reste plus assez de temps, car elle-même va partir. Ils ne sont séparés que pour quelques jours à peine, et son fils est moins éloigné d’elle par la mort qu’il ne l’était par la vie. Finesse, élévation, profondeur, tout est réuni dans ce petit tableau, qui est une œuvre de vraie poésie, car c’est une œuvre de respect et d’amour. ”
