John Milton,
Le Paradis perdu
(1857)
“ Ainsi parla le Fils, et en terreur changea sa contenance, trop sévère pour être regardée; rempli de colère, il marche à ses ennemis. Les quatre figures déploient à la fois leurs ailes ctoilées avec une ombre formidable et continue ; et les orbes de son char de feu roulèrent avec le fracas du torrent des grandes eaux, ou d'une nombreuse armée. Lui sur ses impies adversaires fond droit en avant, sombre comme la nuit. Sous ses roues brûlantes l'immobile empyrée trembla dans tout son entier ; tout excepté le trône même de Dieu. ”
