André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ Ce n’est pas le premier exemple que l’humanité anglaise nous donne d’un tel changement de son caractère. Après l’expansive et splendide Angleterre de la Renaissance, l’Angleterre farouche, rigide et concentrée des puritains, — après l’Angleterre rassise, sensuelle et satisfaite de l’âge suivant, l’Angleterre imaginative, douloureuse, évangélique et mystique du siècle dernier. A celle-ci succède celle que nous voyons apparaître, optimiste et active, éprise d’énergie utile et organisée, d’hygiène et de bonheur. ”
