Alphonse Esquiros,
L’Angleterre et la vie anglaise
“ Elle nous parle d’un temps où nous avions notre père et notre mère, d’un temps où l’on croyait à tout, à la terre des fées, aux nains, aux géans, où l’on se figurait Colombine comme la plus belle des femmes et le clown comme le plus heureux des hommes. En l’applaudissant, c’est notre vie même que nous applaudissons, ou du moins la meilleure partie de notre vie qui n’est plus. Le secret de la durée de notre pantomime est dans les émotions de famille qu’elle renouvelle. ”
