Léon Gozlan,
Oeuvres de Léon Gozlan : nouvelles
(1880)
“ Liverpool se dit : Je fabrique des clous qui sont les plus estimés du monde ; mes machines ont une supériorité marquée sur toutes celles qu'on construit ailleurs; mes aiguilles et mes épingles ne craignent aucune comparaison; mes bourgeois sont plus riches et plus heureux que des princes; mes femmes ont, par leur éblouissante fraîcheur et leur impérieuse beauté, le pas sur celles de Londres et même de Dublin : que manque-t-il donc à mon bonheur? Liverpool se répondit en soupirant : Il me manque un éléphant! ”
