Ville portuaire

Définition et enjeux

Jean Léra,  Tonkinoiseries. Souvenirs d'un officier… (1896)

“ Puissent ses espérances ne pas se réaliser! Car ne serait-il pas plus naturel et plus facile, dans l'intérêt de tous et surtout de nos finances, de créer un port, de fonder une ville dans le site enchanteur de la baie d'Alüng, frais et salubre pour nos colons et nos malades, inaccessible aux surprises des flottes les plus puissantes, refuge de nos escadres d'Extrême-Orient, redoutable pour les envieux qui convoiteraient notre oeuvre ! ”
Source : Gallica

Auguste Pawlowski,  Les ports de Paris : avec 27 vues photographiques (1910)

“ Pour le service des ponts et chaussées, qui construit et entretient les quais, pour celui de la navigation fluviale, filiale de la préfecture de police, qui régit l'exploitation et le trafic du fleuve, pour la ville, qui perçoit ses redevances sur les arrivages fluviaux et préside aux destinées du bassin de la Villette, l'expression Ports de Paris, au pluriel, est plus qu'une superfétation, c'est une hérésie. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Lenthéric Charles Lenthéric,  Revue des Deux Mondes

“ Le port occupe l’embouchure de la petite rivière qui porte le joli nom de la Divette, gracieuse et ombragée dans la partie supérieure de son cours, mais qui a été aménagée dès son entrée dans le faubourg de la ville marchande, transformée en bassin de retenue, et est devenue, comme tous les ouvrages de ce genre dans les mers à marée, un véritable cloaque. Le port marchand est d’ailleurs aussi bien disposé que le port militaire. La rade, abritée par la digue, permet aux navires de tout tonnage d’attendre le moment favorable pour entrer dans l’avant-port. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature