Michel-François-Auguste Moliner-Violle

Résumé

Michel-François-Auguste Moliner-Violle Géographie élémentaire de l'Algérie… (1878)

L'étude de la géographie algérienne devient ainsi l'occasion d'une autre étude plus générale. Bien loin d'en être amoindrie, elle y gagne en précision et en lumière. Dans la géographie physique, l'enfant n'apprendra pas seulement les noms des caps, des montagnes, des cours d'eau de la terre natale; il saura aussi ce qu'est une montagne, un cours d'eau et les avantages ou les inconvénients que présentent en Algérie ces accidents géographiques.
Source : Gallica

Michel-François-Auguste Moliner-Violle Géographie élémentaire de l'Algérie… (1878)

L'oeuvre de l'industrie commence alors que s'arrête l'oeuvre de l'agriculture. Semer et récolter du chanvre, c'est exécuter un travail agricole; séparer et sécher les filaments du chanvre, les réunir ensuite en les tissant de façon à en faire de la toile, c'est exécuter un travail industriel. D'ordinaire, l'industrie ne vient dans un pays qu'après l'agriculture, et l'on voit aisément pourquoi la première nécessité pour une population c'est de se nourrir; l'agriculture donnant du pain, on se tourne d'abord vers l'agriculture.
Source : Gallica

Michel-François-Auguste Moliner-Violle Géographie élémentaire de l'Algérie… (1878)

Pour l'étendue, la côte de l'Algérie ne laisse guère à désirer. Mais elle est loin d'être commode. On distingue, parmi les côtes, les côtes droites et les côtes découpées : ces dernières doublent leur étendue par suite de leur forme même : elles semblent aller audevant de la mer ou bien s'ouvrir pour la laisser pénétrer à de grandes profondeurs ; elles offrent une multitude d'abris, de retraites naturelles où les navires peuvent échapper aux vents et aux tempêtes. La côte droite, au contraire, constamment battue par les flots, est presque toujours inhospitalière et dangereuse.
Source : Gallica

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