Résumé

V. Loizillon L'Algérie pratique, par V. Loizillon… (1876)

Les besoins de l'Angleterre augmentent, en effet, à mesure que diminue, à la suite d'exploitations mal comprises, la production des pays qui, comme l'Espagne, avaient, avant que les produits de l'Algérie n'eussent fait leur apparition sur le marché européen, le monopole du commerce de l'alfa ; et c'est l'Algérie qui est désignée pour suppléera, l'insuffisance de leur production et alimenter l'industrie étrangère et métropolitaine.
L'industrie locale tire elle-même parti de l'alfa qu'elle emploie à des ouvrages de sparterie et de vannerie très estimés
Source : Gallica

V. Loizillon L'Algérie pratique, par V. Loizillon… (1876)

Des subventions de l'Etat, des départements et des communes, permettent aussi de répartir au concours, entre les jeunes élèves les plus méritants, des bourses ou demi-bourses au lycée d'Alger ou dans les collèges communaux.
L'initiative privée participe de son coté à cette grande croisade contre l'ignorance, cette grande plaie de l'humanité, en stimulant, par des prix , l'émulation des élèves, en aidant par des dons la création des bibliothèques populaires ou scolaires.
Source : Gallica

V. Loizillon L'Algérie pratique, par V. Loizillon… (1876)

Défricher des terres fécondes et les rendre productives par des procédés de culture européens, c'est, avait dit M. PeltereauVilleneuve*, développer les richesses de nos possessions ; augmenter le nombre de la population, et la disséminer par groupes sur un territoire étendu ; c'est porter la civilisation européenne partout où nous pourrons fonder des centres de colonisation ; c'est aussi un moyen des plus sûrs d'affermir notre autorité.
En 1871, les crédits ouverts au chapitre de la colonisation se sont élevés à 1,000,000 fr., y compris les 400,000 fr.
Source : Gallica

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