René Pinon, Revue des Deux Mondes
“ Si faible que soit le nombre des habitans de l’archipel, la résistance d’une race énergique et décidée à garder sa personnalité est toujours un facteur dont il est imprudent de ne pas tenir compte, et il eût été sans doute plus facile et plus sûr de gagner les Maltais que de les contraindre. S’il est naturel que l’Angleterre cherche à implanter sa langue et ses lois dans ses colonies, il est plus légitime encore que les Maltais tiennent à garder leurs coutumes et leur indépendance relative ; car non seulement l’île est leur patrie, mais elle est leur création. ”
