Arnold Boscowitz, Les volcans (1888)
“ La neige couronne son front; le feu circule dans son sein; une végétation variée enveloppe son torse immense, et descend comme une robe ondoyante jusqu'à son pied. L'Etna n'est point la montagne la plus élevée de la terre; mais aux yeux des Hellènes, il l'était. On croyait que Deucalion et Pyrrha, lors du grand déluge, s'étaient réfugiés sur la cime de ce mont. Pindare le représente comme une colonne du ciel; il l'appelle « le nourricier éternel des neiges et des frimas, dont l'abîme vomit des sources sacrées d'un feu inaccessible ». ”
