Gottfried August Bürger,
Faust et le Second Faust
“ Cheval et cavalier respiraient à peine ; et, sous leurs pas, les cailloux étincelaient. Oh ! comme à droite, à gauche, s’envolaient à leur passage, les prés, les bois et les campagnes ; comme sous eux les ponts retentissaient ! « A-t-elle peur, ma mie ? La lune est claire... Hourra ! les morts vont vite. A-t-elle peur des morts ? — Non... Mais laisse les morts en paix ! « Qu’est-ce donc là-bas que ce bruit et ces chants ? Où volent ces nuées de corbeaux ? Écoute... c’est le bruit d’une cloche ; ce sont les chants des funérailles : « Nous avons un mort à ensevelir. » ”

