Gottfried August Bürger

Gottfried August Bürger

Résumé

Portrait de Gottfried August Bürger Gottfried August Bürger,  Faust et le Second Faust

“ Oh ! que la vie est alors douce et paisible ! Quel bienfaisant sommeil plane autour du lit où l’on repose ! La merveilleuse fleur préserve de toute morsure, de tout poison ; le serpent aurait beau vouloir te piquer, il ne le pourrait pas !
Mais, croyez-moi, ce que je chante n’est pas une fiction, quelque peine qu’on puisse avoir à supposer de tels prodiges. Mes chants ne sont qu’un reflet de cette grâce céleste que la merveille des fleurs répand sur les actions et la vie des petits et des grands.
”
Source : Wikisource

Portrait de Gottfried August Bürger Gottfried August Bürger,  Faust et le Second Faust

“ Cheval et cavalier respiraient à peine ; et, sous leurs pas, les cailloux étincelaient.
Oh ! comme à droite, à gauche, s’envolaient à leur passage, les prés, les bois et les campagnes ; comme sous eux les ponts retentissaient ! « A-t-elle peur, ma mie ? La lune est claire... Hourra ! les morts vont vite. A-t-elle peur des morts ? — Non... Mais laisse les morts en paix !
« Qu’est-ce donc là-bas que ce bruit et ces chants ? Où volent ces nuées de corbeaux ? Écoute... c’est le bruit d’une cloche ; ce sont les chants des funérailles : « Nous avons un mort à ensevelir. »
”
Source : Wikisource

Portrait de Gottfried August Bürger Gottfried August Bürger,  Faust et le Second Faust

“ L’élan du cheval l’emporte parmi des tombes qui, à l’éclat de la lune, apparaissent de tous côtés.
Ah ! voyez !... au même instant s’opère un effrayant prodige : hou ! hou ! le manteau du cavalier tombe pièce à pièce comme de l’amadou brûlée ; sa tête n’est plus qu’une tête de mort décharnée, et son corps devient un squelette qui tient une faux et un sablier.
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature