Gottfried August Bürger,
Faust et le Second Faust
“ Oh ! que la vie est alors douce et paisible ! Quel bienfaisant sommeil plane autour du lit où l’on repose ! La merveilleuse fleur préserve de toute morsure, de tout poison ; le serpent aurait beau vouloir te piquer, il ne le pourrait pas ! Mais, croyez-moi, ce que je chante n’est pas une fiction, quelque peine qu’on puisse avoir à supposer de tels prodiges. Mes chants ne sont qu’un reflet de cette grâce céleste que la merveille des fleurs répand sur les actions et la vie des petits et des grands. ”
