Joseph Roux, Fleurettes du Bocage vendéen.… (1895-1897)
“ Je sens venir à moi, du calice des fleurs, Un bonheur inconnu qui n'est plus de la terre, Un sentiment empreint d'ineffables douceurs !... Et quand mon oeil descend sur les vastes prairies Où la brise soupire et caresse la fleur, J'entre jusqu'aux genoux dans les herbes fleuries, L'allégresse dans l'âme et l'amour dans le coeur. Je cause avec mes fleurs, je leur dis des paroles Qu'on ne dira jamais qu'à des êtres aimés, J'admire leurs couleurs, je baise leurs corolles, Leurs feuilles de satin, leurs manteaux parfumés. ”
