Jean-Baptiste Bouché, Hérie, par J.-B. Bouché, de Cluny (1847)
“ Il dit qu'il n'y a plus d'espoir pour nous : je ne le sens que trop, loin de toi, la joie ne trouvera plus de place dans mon coeur, le chagrin le remplira tout entier; il n'en sortira qu'avec ma vie ! — En ce moment, la lune laissa tomber sur la vallée comme un regard caressant et consolateur. — Calme-toi, mon ami, te dis-je; vois ce trait de lumière! c'est un rayon d'espérance! Ayons foi dans l'avenir... Dieu est juste, il compatira à nos peines! ”
