Mémoires de Marie Cappelle, Vve Lafarge… (1841)
“ M. de Coëhorn, le recueillement du bonheur qui rendait si belle sa noble physionomie. Elle était moins jeune, il semblait l'être davantage. Hélas! ces affections du coeur se fanent-elles comme les fleurs des champs? l'amour livre-t-il ses rêves, ses parfums, ses joies, aux brises de l'habitude qui les dispersent au loin, comme les froids ouragans d'automne dispersent les dernières feuilles! Mon Dieu !... ce doit être une douleur immense que d'assister ainsi à l'agonie de son amour! Ma pauvre mère, en perdant de son bonheur, était devenue plus sévère pour moi, moins indulgente pour Antonine. ”
