Comtesse de Bassanville,
Les Deux Familles, ou Bonne et mauvaise éducation…
(1859)
“ Que feras-tu alors, mon enfant, pour consoler la pauvre femme? — Je lui apprendrai ce que vous m'avez appris, ma mère, c'est-à-dire à déposer ses peines dans le sein de Dieu et à en chercher l'oubli dans les saintes oeuvres de la charité. » Et, en parlant ainsi, les yeux de notre héroïne brillaient d'un feu céleste. L'heureuse Mme Dubourg pressa tendrement son enfant sur son coeur. « Sois bénie, ma fille, lui dit-elle, pour tout le bonheur que tu me donnes... Oui, tu as raison, tu sauveras Éliane de sa douleur; qu'elle vienne à toi, au bon ange du hameau, et elle sera consolée !... » ”
