Mme de Sainte-Marie, Les Bonnes élèves, par Mme Sainte-Marie (1847)
“ JOSÉPHINE A THÉRÈSE. Tu me ravis, chère cousine, en me parlant avec un air si content de votre situation présente ; il est vrai que tu appuies sur la satisfaction, sans doute, et que tu laisses dans l'ombre ce qui peut t'affliger dans cette vie nouvelle : mais non, j'ai tort de présumer cela, n'est-ce pas, amie? puisque nous nous sommes promis de ne plus rien nous cacher à présent. Il n'est pas question de carnaval pour toi dans la solitude où tu vis; mais pour nous c'est différent, et vous allez voir, mon cher oncle et ma Thérèse, comme on s'amuse au couvent. ”
