Anne-Charlotte Jeannel, Fêtes de jeunes filles : scènes et dialogues… (1876)
“ MADAME DESPRÉAUX. Dieu veuille qu'il soit encore temps de guérir le mal qu'a fait à cet enfant son séjour chez sa tante. GENEVIÈVE. Hélas! je vous ramène la pauvre orpheline ruinée et bien mal élevée. MADAME DESPRÉAUX. Le mal n'est pas sans remède. GENEVIÈVE. Je l'espère. MADAME DESPRÉAUX. Elle a le coeur bon et l'esprit droit. GENEVIÈVE. Elle a au fond toutes les nobles qualités de sa mère ; elle est bonne et généreuse. MADAME DESPRÉAUX. Ce qui me fait bien espérer d'elle, c'est l'affection qu'elle a conservée pour toi, sa vieille bonne, qu'elle devait trouver incommode et grondeuse. ”
