Adèle Blondel, Élise, ou l'Éducation particulière… (1856)
“ ÉLISE. Mlle Derville avait été, dès sa première enfance, l'objet des affections les plus tendres, des soins les plus empressés ; il était impossible qu'il en fût autrement. D'abord, elle était fille unique, et puis elle était si jolie ! Ses grâces enfantines et la bonté de son coeur la faisaient aimer autant qu'admirer de tous ceux qui l'entouraient. Son bon naturel la préserva heureusement de la plupart des défauts qui sont ordinaires aux enfants que l'on comble de flatteries. Jamais elle n'abusa de son empire sur ses parents; jamais elle n'eut de volontés tyranniques ”
