Cyrille Gillet, La vénérable Louise de France, fille de Louis XV, en religion mère Thérèse de Saint-Augustin… (1880)
“ L'écho en parvint à Madame Louise jusque dans sa solitude. C'était une épreuve nouvelle, une croix de plus sur ses épaules : elle l'accepta avec empressement et avec amour. Loin de s'en affliger et de s'en plaindre, elle n'opposa jamais à ces bruits malveillants que le silence, l'humilité, avec ses meilleures prières pour ceux qui calomniaient ainsi ses intentions les plus pures et son héroïque sacrifice. ”
