Liévin-Bonaventure Proyart,
Claude Sousi, ou le Modèle des jeunes gens…
(1846)
“ L'abbé de Flamanville, la veille de son départ, alla le trouver pour lui dire un éternel adieu. Sousi l'embrassa plein de joie, et lui dit : « Adieu donc, mon cher ami, je vous demande part de frère à tous vos travaux : nous serons séparés de corps, mais nous nous trouverons tous les jours en esprit dans le sacré coeur de notre Seigneur. Ne manquez pas, je vous prie, à ce rendez-vous, j'y serai fidèle de mon côté. » Flamanville ne put s'empêcher de lui dire qu'il était la seule chose qu'il eût du regret de laisser en France. ”

