Joseph-Maxence Péronne

Élements biographiques

Joseph-Maxence Péronne Vie de Mgr de Simony, évêque de Soissons et Laon… (1849)

Oh! que le partage de ceux qui aiment Dieu est heureux: que ce monde, quand on le voit tel qu'il est, est dégoûtant pour une âme qui conserve quelqu'élévation dans les pensées et quelque noblesse de sentiment! Quelle bassesse de coeur on rencontre maintenant partout. Tous les sentiments se concentrent dans l'égoïsme, on ne reconnaît guère plus d'autre Dieu que la vanité et l'amour-propre; on sacrifie tout à l'argent et aux plaisirs. Tout le monde, chère amie, n'entend pas ce langage, mais je le tiens avec toi en pleine confiance parce que je sais qu'il est fort intelligible pour ton coeur...
Source : Gallica

Joseph-Maxence Péronne Vie de Mgr de Simony, évêque de Soissons et Laon… (1849)

Prie pour moi, chère amie, disait M. de Simony dans cette lettre , prie pour une mère désolée, Nous avons ; je l'espère, un élu , un prédestiné , un ange dans le ciel, mais nous pleurons sur la terre. Dieu nous a frappés ici-bas pour couronner, dans les cieux, une vie que sa grâce avait rendue pleine par le mérite d'une charité bien sincère. Tu ne peux te figurer le calme et la paix qui ont accompagné les derniers moments de ce cher enfant, tout résigné à la volonté divine ; il a toujours accepté ses douleurs en expiation de ses fautes et avec un plein abandon au bon plaisir de Dieu.
Source : Gallica

Joseph-Maxence Péronne Vie de Mgr de Simony, évêque de Soissons et Laon… (1861)

Mon coeur, je vous l'avoue, a trouvé de la douceur à s'y attacher, mais c'est parce qu'il à été frappé de la voir si digne de Dieu, si convenable à l'homme, si ennemie du vice, si féconde en vertus : et c'est là surtout, mon cher ami, qu'est le fondement de mon espérance pour vous y soumettre ; car quel coeur plus fait que le vôtre pour les goûter, et qu'il serait malheureux que tant de sentiments nobles et généreux, que tant de droiture et de bonté ne fussent pas animés de l'esprit seul propre à les vivifier, et demeurassent privés de leur plus beau fruit?
Source : Gallica

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