H. Burel, Une âme soeur d'Eugénie de Guérin… (1902)
“ De là naît la modestie virginale, sorte de virginité extérieure et apparente, doux reflet de la pureté de l'âme sur la physionomie et dans tout le maintien. La modestie est une vertu qui compose, avec bienséance, tous les mouvements extérieurs : le parler, le marcher, les regards, la tenue, les gestes et tout ce qui est du maintien du corps. Cette modestie, chez la vierge chrétienne, revêt un parfum de pureté, qui pénètre l'âme, calme les passions, et fait aimer la vertu. ”
