Théodore Princeteau, Rubriques, férules et bluettes provinciales… (1845)
“ Je serais porté à croire que tout ce qui fait supposer un sentiment tendre et mystérieux, ou toute intrigue amoureuse, excite davantage encore l'appétit vorace, la fureur jalouse des indiscrets : il est donc plus que présumable que l'indiscrétion n'est pas moins un défaut du cœur que de l'esprit. ”
