Louis de Tesson, Voyage au Mont-Sinaï (4e édition… (1851)
“ On dirait que le vent de la destruction a soufflé sur la plage, et qu'ayant tout effacé, il s'acharne encore contre notre chétive existence. Nous ressemblons à une escouade de traînards se rendant aux grands comices de la vallée de Josaphat, et plût à Dieu que notre caravane n'eût d'un convoi funèbre que l'apparence ! mais il est trop évident, hélas ! que la mort marche à notre suite et qu'elle à choisi parmi nous sa victime. J'en suis suffisamment averti par la tristesse qui m'oppresse chaque fois que je considère le malheureux cheikdont le chameau marche à notre tête. ”
