Gustave Flaubert,
Notes de voyages
“ À notre droite, la montagne ; à notre gauche, au bas de la lisière du bois, coule le fleuve, gris sur son lit blanc ; de l’autre côté, prairie, arbres à ton roux, à cause de l’absence de feuilles, et, après, les montagnes. Partout le paysage a ce caractère de simplicité et de charme, on sent de bonnes odeurs, la sève des bois s’infiltre dans vos muscles, le bleu du ciel descend en votre esprit, on vit tranquillement, heureusement. Le paysage, suivant la courbe des montagnes, fait des coudes perpétuels. ”
