Résumé

John Thomson Dix ans de voyages dans la Chine et l'Indo-Chine (1877)

Par le fait, il n'existe pas, dans la capitale, un seul point qui ne me fit aspirer à ce paradis chinois que je m'étais représenté dans mon enfance, au ciel pur, aux plantations de thé, aux bosquets d'orangers, aux haies de jasmin et aux lacs de lotus remplissant l'air de leurs parfums. Ce rêve s'est réalisé pour moi une ou deux fois en Chine ; mais toujours il était obscurci par quelque chose de défectueux dans la population elle-même, ou dans ses usages.
Après les boutiques, les trottoirs qui les bordent sont peut-être la chose la plus curieuse pour un étranger.
Source : Gallica

John Thomson Dix ans de voyages dans la Chine et l'Indo-Chine (1877)

Partout l'on voit les signes d'une activité incessante et d'une vie affairée ; aussi loin que l'œil peut pénétrer dans le vague lointain, il ne peut trouver sur le vaste fleuve un pouce d'espace qui ne semble occupé, et cependant, à travers une forêt de mâts et de vergues, au milieu d'un nuage épais de fumée, nous voyons la coque d'un grand bateau à vapeur s'avancer pesamment pour rejoindre la foule des navires qui attendent leurs précieux chargements pour descendre jusqu'à la mer.
Source : Gallica

John Thomson Dix ans de voyages dans la Chine et l'Indo-Chine (1877)

Je ne saurais quitter Tai-wan-fu, sans dire quelques mots de la mission médicale présidée par mon ami le Dr Maxwell, et sans exprimer mes regrets de ce que des hôpitaux de même nature ne soient pas plus nombreux dans d'autres cantons de la Chine. Celui qui habite une ville anglaise, — où les pauvres ne manquent pas, mais où ils sont veillés et soignés d'une foule de façons tout à fait inconnues à la vieille civilisation de la Terre des Fleurs — ne peut s'imaginer le nombre et le misérable état des malades qui chaque jour se traînent à l'hôpital de la Mission.
Source : Gallica

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