Amélie Jottrand, Indo-Chine et Japon, journal de voyage… (1909)
“ Chaque famille s'installe sur une natte carrée qui semble limiter sa part de propriété sur le pont. Sur sa natte, l'Asiatique passe la journée entière, il mange, il fume, il chique son bétel, il joue aux cartes ou aux dominos, tour à tour accroupi ou couché. Pour la nuit, il enroule sa natte autour de lui, et s'y enfonce tout entier, tête comprise, pour échapper aux morsures des moustiques. Comment peut-il respirer, comment n'est-il pas anéanti par la chaleur, c'est pour nous un mystère. ”
