“ Elle n'avait ni fille, ni petite fille. Kajong sortit du fruit de mœkya et fit apparaître du riz, du thé, du bétel, de l'arec, des gâteaux de toute espèce qu'elle mit dans la maison de cette vieille Annamite, ensuite elle rentra dans le fruit de mœkya. Quand la vieille revint de vendre ses ratjam, elle vit le riz sur le plateau, les gâteaux dans la corbeille. Elle dit : Qui m'a ainsi porté ce riz et ces gâteaux ? Est-ce quelqu'un qui veut me faire un maléfice ? Elle prononça un souhait et mangea du riz et des gâteaux sans aucun effet (fâcheux) . ”
Bétel
Définition et enjeux
Le bétel, plante grimpante de la famille des pipéracées, est cultivée en Asie du Sud-Est pour ses feuilles aux propriétés médicinales et stimulantes. Louis Jacolliot, dans Voyages au pays des brahmes, évoque ses champs en pleine jungle, symbolisant la nature sauvage et le quotidien des régions tropicales.
Employé en médecine traditionnelle pour ses vertus antiseptiques ou anti-inflammatoires, le bétel est aussi lié à des risques sanitaires, notamment lorsqu’il est associé à la noix d’arec. Son rôle ambivalent, entre bénéfices et dangers, reflète la complexité de ses usages culturels et pharmacologiques.
Citations sur “bétel”
“ Mais, pour se livrer à un travail quelconque, il faut qu’ils y soient excités par le besoin, la nécessité de se nourrir. De caractère indolent, ils aiment le repos par-dessus tout. Dans ce village, la plupart des habitants étaient étendus en dehors de leurs cases, s’abandonnant à une complète nonchalance, les jambes croisées l’une sur l’autre, les mains ramenées à la poitrine, regardant mais ne parlant guère, ils mâchaient sans cesse le bétel, comme les Orientaux fument de l’opium, comme les Occidentaux fument le tabac. ”
“ Alors on nous dit de nous rendre dans un endroit qu’on nous indiqua, et l’on nous donna des robes d’honneur en soie chamarrées d’or. Nous fûmes conduits à la porte du palais, où nous nous inclinâmes ; les chambellans dirent : « Au nom de Dieu ! » Le vizir se tint debout et nous fîmes comme lui. On tira de l’intérieur du château un coffre contenant des habillements non cousus. Il y en avait en soie, en lin, en coton, et nous en reçûmes chacun notre part. Après, on apporta un grand plat en or, contenant des fruits secs, puis un autre avec du sirop, et un troisième, où était du bétel. ”
Louis Florimond Fantin des Odoards, Journal du général Fantin Des Odoards… (1895)
“ Dans l'attente d'ordres qui ne sont pas arrivés, le bataillon a passé la nuit sur la butte conquise, mangeant les provisions et buvant l'excellent vin de l'ennemi. Nous y avons dormi sous les tentes qu'il y avait laissées, et c'est pour la première fois de ma vie militaire que j'ai eu un pareil abri. Le 30 au matin, le silence le plus profond avait succédé au fracas dont ces campagnes retentissaient la veille. De tant de milliers d'hommes qui venaient de s'y égorger, il n'y restait que des cadavres épars et pas un être vivant. ”
Léopold Curez, Le drapeau du 11e léger : hymne funèbre et national (1850)
“ Le nom que désormais vous donnera l'histoire, C'est un lugubre nom : « LA PLAGE DES CERCUEILS! » Un pieux monument, élevé par la France, Dira ce grand malheur à la postérité : Il lui retracera votre douleur immense, Lorsque le Bataillon, rayonnant d'espérance, Dans les flots fut précipité! Le lie Léger s'en allait en Afrique, Joyeux, comme chez nous le soldat l'est toujours, Quand, au nom de la Gloire et de la République , Il rêve le triomphe en exposant ses jours ! C'est ainsi qu'ils marchaient vers la terre Africaine , Avec la force au cœur, la gaîté sur le front : Angers parait. Malheur! ”
“ Un bataillon, je dirai plus, une compagnie de mobiles, c’est la jeunesse même d’une commune qui se déplace et emporte avec elle son patois, ses habitudes, ses jeux, ses souvenirs, et, pour ainsi dire, son village même. Ces soldats se connaissent par leur nom, par leur famille, par leurs amis ; ils ne sont ni exilés, ni dépaysés. Ils trouvent à qui parler de leur mère, de leurs sœurs. Notez que souvent ils sont mariés ; nous connaissons des bataillons où les pères de famille sont dans la proportion de 20 pour 100. ”
François Husson, 1871. Paris bombardé. Récits journaliers suivis de documents curieux par le lieutenant Fr… (1891)
“ Au-dessus de nos murailles où veille la garde nationale, au-dessus de nos forteresses que l'ennemi commence à couvrir de ses feux, s'élève comme un souffle d'espoir et de délivrance qui pénètre tous les cœurs. ”
Du Pin de Saint-André, Revue des Deux Mondes
“ Si l’on se trouve en présence d’un bâtiment de guerre, on lui fait les signaux de reconnaissance convenus d’avance ; si le bâtiment en vue répond convenablement à vos signaux, il est de votre nation et, l’un et l’autre, vous remplacez aussitôt vos pavillons d’emprunt par les couleurs nationales ; si le bâtiment de guerre rencontré est neutre, il appuie son pavillon d’un coup de canon à poudre pour montrer qu’il lui appartient réellement ; s’il est ennemi, il ne pourra répondre à vos signaux, il arborera son vrai pavillon, et la lutte s’engagera. ”
Victor Méric,
À travers la jungle politique et littéraire
“ Tant qu’il y aura des casernes, pour l’édification et la moralisation des soldats de notre démocratie, pour déshonorer à leurs yeux le militarisme et les guerres de conquête, je voudrais qu’on rassemblât, dans la cour principale du quartier, toutes les ordures et tout le fumier de la caserne et que solennellement, en présence de toutes les troupes en tenue n° 1, au son de la musique militaire, le colonel, en grand plumet, vint y planter le drapeau du régiment. ”
Mme J Delorme Jules Simon, Âmes de guerre, âmes d'amour, roman (1917)
“ J'aime mieux qu'il profite de la nuit pour partir et aller se refaire; qu'il emmène les 300 prisonniers qui me gênent. Le bataillon parti, mon régiment s'organise et tient le village qui depuis devait toujours nous rester. Quelques heures de repos. Au petit jour, je vais visiter nos avant-postes; spectacle d'horreur: cadavres français et allemands gisent pêle-mêle dans les tranchées ! les Français ont bien été surpris, officiers et soldats sont couchés dans l'attitude du sommeil, plusieurs ont des bonnets de coton sur les yeux. ”
Ernest Duvergier de Hauranne,
Revue des Deux Mondes
“ On se figure toujours un camp sous des couleurs pittoresques et poétiques, avec ses rangées de tentes blanches, ses bannières éclatantes, ses faisceaux d’armes, ses groupes animés auprès des feux de bivouac, et la nature fraîche et sauvage alentour. — Voici la guerre véritable, joignant aux horreurs du champ de bataille la misère, la laideur et l’ennui. ”
Adolphe Huard, Le martyr de Sainte-Hélène : histoire de la captivité de Napoléon Ier…
“ Tous vos bataillons sont l'un de l'autre au moins à une demi-lieue ; ne tenez que très-peu de chose dans la ville ; et comme c'est le poste le plus dangereux, n'y tenez point de troupes d'élite. Mettez le bataillon de la soixante-quinzième sous ces arbres où vous avez été longtemps avec la quatrième d'infanterie légère ; qu'il se baraque là, en s'interdisant toute communication avec la ville et l'Égypte. ”
Lucien Descaves,
Misères du sabre : la caserne
(1887)
“ Au fort, pour le bataillon détaché, c'est une petite salle étroite, à fenêtre grillée, sans autres meubles qu'une armoire à médicaments, une table et deux bancs de troupe, le lit de l'infir-mier. Sur la table, les cahiers des compagnies, des bandes de. linge blanc, une spatule, le crayon : un petit bâton dont une extrémité, fendue en quatre, forme pince et retient la pierre infernale, qu'assujettit, en outre, un écheveau de gros fil, enroulé comme au tuyau d'une pipe. ”
Monsieur Masquelez, Étude sur la castramétation des romains et sur leurs institutions militaires (1864)
“ Si vous êtes dans une plaine et que vous sortiez de votre camp pour livrer bataille, vous y laisserez une garde assez forte pour s'y soutenir et le conserver, si l'ennemi envoyait un détachement pour l'attaquer ; et les chariots vous suivront. Si, au contraire, le pays est rude et inégal et que votre camp soit d'un abord difficile, vous y laisserez les chariots et tous les bagages, avec la garde ordinaire qui y est attachée. Vous rangerez l'armée en bataille dans un poste convenable, qui ne soit pas éloigné du retranchement. ”
Victor Hugo,
Napoléon le Petit
“ On releva tous les postes, on changea toutes les sentinelles, le bataillon de garde fut renvoyé au camp des Invalides, les soldats firent les faisceaux dans l’avenue et dans la cour d’honneur ; le 42e, toujours en silence, occupa les portes du dehors, les portes du dedans, les cours, les salles, les galeries, les corridors, les couloirs ; tout le monde dormait toujours dans le palais. ”
Jules Ladimir, Les guerres d'Afrique, depuis la conquête d'Alger par les Français jusques et y compris l'expédition de Kabylie en 1857… (1859)
“ La vie des camps, la vie de soldat, au grand air, au danger, à la gloire, c'est la vie de la France. La Mitidja est couverte d'hommes, de chars et d'animaux : ici, une compagnie est en marche, égrenée, sans rangs ; par le soleil, la poussière et.les fossés de la route, chacun chemine à son gré. Tout soldat porte à son dos son sac de guerre, ses pains, sa tente ou ses marmites de campagne; les fusils sont aux épaules en tous sens, les mains sont dégantées, les tuniques ouvertes ”
“ Instantanément un passage s’ouvre, le bataillon se dirige vers la caserne ; une foule bruyante nous précède, nous suit, longe nos rangs, parle, crie, chante, acclame, on arrive enfin ; mais pendant longtemps des groupes agités stationnent près de nous. ”
Jules Claretie,
La France envahie (juillet à septembre 1870…
(1871)
“ Le ciel, couvert peu à peu, se crève soudain, et l'eau tombe; les avant-postes de chasseurs à pied se réfugient en riant sous les poiriers et les pruniers. Les camps au loin, sur les collines, font l'effet de jouets, et les bataillons qui défilenl se détachent comme des rangées de soldats de plomb. De loin, un camp, avec ses tentes blanches et les pantalons rouges des soldats, ressemble tout à fait à un large gâteau fait, de cerises et de farine, qu'on appelle en limousin clafoutis. ”
Auteur : Léopold Pallu de la Barrière, Revue des Deux Mondes
“ On a souvent cherché des termes de comparaison entre certaines parties du bâtiment de guerre et la structure du corps humain, et les Anglais, qui mettent l’orgueil de leur nation dans leurs murailles flottantes, appellent le bâtiment de combat « un homme de guerre. » Laisser flotter dans le vague la question de la protection du poste de commandement, c’est s’exposer à nous laisser frapper à la tête et au cœur. ”
Pierre Mille , Revue des Deux Mondes
“ « Il n’y a pas d’autre Dieu que Dieu ! » Puis on repart ; cent cinquante bourricots et des petits chevaux de bât suivent le bataillon, chargés des tentes, du matériel de campement, du bagage, et sur chacun d’eux, au-dessus du faix, est assis un soldat. Quand il sera reposé, il cédera sa place à un autre. ”
Les Expéditions françaises au Tonkin… (1903)
“ Tout dernièrement, vous avez préparé des barrages que l'arrivée seule de nos bâtiments vous a empêché de faire. Depuis l'arrivée de nos bâtiments, vous avez encore augmenté vos armes et vos soldats, excité la population contre nous et proféré, contre les Français, des insultes et des menaces. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Ouvrages de campagne, en termes de Fortification, sont ceux que fait une armée qui assiége une place, ou ceux que construisent les assiégés pour sa défense. Telles sont les fortifications des camps & les différens forts qu’on construit pour assurer des passages, & couvrir des portes dont il est important que l’ennemi ne s’empare point. ”
Frédéric Bulot,
Le 75e mobile
(1872)
“ Les camps de cavalerie avec leurs longues files de chevaux attachés par le pied à la prolonge, les petites tentes basses, les monceaux de selles, de brides, de harnais, les hommes aux costumes éclatants, Les parcs d'artillerie avec leurs sombres rangées de canons et de mitrailleuses, leurs caissons aux roues énormes. ”
Campagnes d'Afrique, 1835-1848… (1898)
“ Arrivés au camp de Dréan, je dis à mon bataillon: « Voulez-vous rester à la garde des équipages et des cantiniers, ou voulez-vous faire la guerre? — Nous voulons faire la guerre. — Eh bien 1 promettez-moi donc, puisque vous voulez faire la guerre, promettez-moi que pas un de vous ne restera en arrière. Jusqu'à ordre contraire, les guides garderont entre eux distance et demie; tâchez d'avoir l'apparence d'un bataillon; dans l'occasion, nous prouverons que nous en valons un tout entier. » ”
Léon Blanchin, Chez eux, souvenirs de guerre et de captivité… (1914-1916)
“ Il semble, d'après ce que j'ai dit précédemment, que l'on jouisse au camp d'une certaine liberté. On peut, dans un bataillon, aller et venir à sa guise en dehors des heures de corvée. Ceux qui sont dispensés de travail, gradés et blessés, y peuvent flâner à toute heure. ”
Général de Négrier, Revue des Deux Mondes
“ Les villages avoisinant les forts, aussitôt avertis que l’ennemi va franchir la frontière, enverraient tous les hommes encore soumis au service militaire, reprendre dans le fort, la place qu’ils occupaient lors de leur service actif, soit au titre de la garnison d’infanterie, soit de l’artillerie, du génie ou des services. ”
Gustave Thomas, L'armée de Metz, 1870 (1896)
“ Pour reconnaître le courage dont ont fait preuve pendant la durée de la campagne les troupes de l'armée et de la garnison, il est en outre permis aux officiers qui opteront pour la captivité, d'emporter avec eux leurs épées ou sabres, ainsi que tout ce qui leur appartient personnellement. ”
Charles Marie-Lefebvre, Esquisses algériennes : prose et vers (1890)
“ En face du Kabyle, au fort de la bataille Pour gravir ces sommets d'où pleuvait la mitraille Votre pied ne chancelait pas ! IV ÉPILOGUE. Et maintenant a vous, bataillon pacifique, Zouaves de la pioche, a vous ce sol antique! A vous ce dur sillon, de sang français béni! Place au fer qui féconde, après le fer qui tue ! Laboureurs, noble armée, héros de la charrue A vous de commencer... nos soldats ont fini! COQUILLES SUR COQUILLES. Fantaisie. ”
André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ A C... on prend les casques et les masques. Presque aussitôt, le paysage tourne au tableau de guerre : colonnes massées au long de la route, villages pleins de troupe et de mouvement, canons de tous calibres, alignés dans la rue, forges où l’on travaille, fils de fer et tranchées de soutien au travers des champs, chevaux au piquet, entre des baraquemens et des semis de tentes, dépôts de matériel, piles de rails, rondins, obus, — ceux-ci couvrant le sol par champs rectangulaires qu’on espace prudemment. ”
Marius Topin, L'homme au masque de fer (1870)
“ De loin en loin des maisons, casematées dans leurs étages supérieurs, s'élèvent comme des citadelles isolées où se réfugient et se pressent les malheureux habitants. Sur les places, quelques soldats se promenant en silence, ou bien des blessés que l'on emporte de la tranchée et qu'accompagne un prêtre. ”
Ernest Jungle, Profils parisiens (1898)
“ Vers l'aube naissant en cette heure matinale qui donne aux choses des contours imprécis, tout dort au camp français à l'exception de la sentinelle qui monte la faction près du drapeau roulé dans sa gaîne, exposé sur des faisceaux de fusils. ”
Monsieur Masquelez, Étude sur la castramétation des romains et sur leurs institutions militaires (1864)
“ Les camps dans lesquels on doit faire un séjour prolongé, soit en été, soit en hiver, et placés dans le voisinage de l'ennemi, sont fortifiés avec plus de soin et de peine. Dans ce cas, les campiductores et les officiers répartissent le travail et assignent à chaque centurie une portion de fortification : les soldats, après avoir déposé en cercle, autour de leurs enseignes, leurs boucliers et leurs bagages, et conservant leur épée au côté, creusent le fossé, qui est de neuf, de onze ou de treize pieds, ou même de dix-sept ou de dix-neuf pieds, si l'ennemi est redoutable. ”
Alexandre Dumas,
La Dame de Monsoreau
“ Eh bien, sire, vous qui êtes un vaillant, dites, que fait-on à la guerre quand un bataillon vient se placer, muraille menaçante, à trente pas d'un autre bataillon? Les lâches regardent derrière eux, et, voyant l'espace libre, ils fuient; les braves baissent la tête et fondent en avant.—Eh bien, soit; en avant! s'écria le roi ”
Aristide Mathieu Guilbert, Lettres sur l'Algérie, par X. Marmier (1847)
“ Six mille hommes réunis de la façon la plus pittoresque sur les flancs ondulants d'une vaste colline, en face de la mer , l'artillerie , la cavalerie , l'infanterie rangées symétriquement par bataillons, par compagnies, les munitions et les bagages au milieu, un amas de petites tentes grises qu'on prendrait de loin pour une nuée d'oiseaux ”
Pierre-Marie Théodore Choumara, Lettres au ministre de la Guerre sur les fortifications de Paris… (1840)
“ Tous ces bâtiments auraient une destination utile pendant la paix comme pendant la guerre ; ils formeraient des greniers d'abondance, des entrepôts, des magasins de toute espèce, des abattoirs, des écuries pour les chevaux de cavalerie , d'artillerie, du train des équipages militaires , etc.; ils offriraient un refuge aux habitants de la banlieue , à leurs bestiaux, etc.; en un mot, ils recevraient tout ce qu'il sera convenable de retirer à l'ennemi ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Le camp, formé de huttes de terre ou de branchages pour les soldats, s’étend au loin, la foule des serfs échappés des domaines de leurs seigneurs, et attirés par l’espoir du pillage, couchent sur la dure et sans abri. ”
Bernard Forest de Belidor, La science des ingénieurs dans la conduite des travaux de fortification et d'architecture civile… (1830)
“ Chaque appartement pourra être occupé par un officier en temps de paix, et par deux ou davantage en temps de guerre, quand la garnison est renforcée, de sorte que douze officiers peuvent loger dans un pavillon en temps de paix, et vingt-quatre en temps de guerre ”
