Édouard-Alfred Martel,
Les Cévennes et la région des causses
“ Aussi, malgré l’ineffaçable souvenir laissé par le charme indicible du bain libre dans l’onde limpide, du chemin inconnu à découvrir, du campement solitaire dans une anse retirée, de l’admirable nuit d’été passée en plein air, à 4 kilomètres de toute habitation humaine, et de la splendeur d’un ciel sans nuages, ne nous sentons-nous nulle envie de la recommencer. ”
