Philippe Berger, Notes de voyage : de Paris à Alexandrie… (1895)
“ Dominant la ville, un fort se détache sur l'herbe verte de la montagne qui forme amphithéâtre. Les maisons, les villages, s'étagent jusqu'en haut. Un arc-en-ciel nous suit sur les côtes de Sicile; à mesure que nous avançons, il se promène sur la côte, en fouille les replis, éclaire d'une lumière intense les moindres détails, comme un jet de lumière électrique, colore les prairies en vert éclatant, les gorges et les sommets en rouge et en violet. Une vallée profonde qui aboutit à la mer, une rivière avec un pont et une large embouchure, c'est la rivière de l'Etna. ”
