Virgile Foulon, Théo, poème, par V. Foulon (1890)
“ J'avais toujours aimé beaucoup l'honnête livre Qui nous charme l'esprit et nous apprend à vivre, Et ne m'étais fort tard jeté dans le fusain Que par distraction et pour combattre à l'aise Les airs capricieux de ma santé mauvaise Et pouvoir me guérir un peu sans médecin. Quant à Théo, mon Dieu, sans être philosophe, Dans le rythme divin sans enchâsser la strophe, Elle sentait fort juste. — Et c'était bien assez Pour que nos coeurs, toujours l'un dans l'autre versés, S'éprissent de bonheur, bercés par l'harmonie Dont la langue du vers sait enchanter la vie. ”
