Virgile Foulon, Théo, poème, par V. Foulon (1890)
“ Italie ! Italie! ô terre fortunée, Où naquit le sourire aux lèvres du bonheur! Où la langue, harmonie aux amants destinée, Enivre le plaisir et charme la douleur! QUATRIÈME PARTIE 139 Toi, qu'on rêve si belle, aux heures de jeunesse, Que l'on aime en aimant, qu'on appelle en ses voeux, Chère même au zéphyr, qui s'envole et caresse De son aile, en passant, ton beau sein, sous les cieux ! Italie! Italie! oh! n'es-tu pas aimée, Même de ton ciel bleu, de ton soleil si doux, Quand ton printemps limpide et la brise embaumée Ont caressé ton front de leurs baisers jaloux? ”
