Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Pourtant Jocelyn gardera longtemps une place glorieuse dans l’histoire de l’imagination française. Il y a dans le journal du jeune prêtre une candeur, une sincérité, une tendresse qui émeuvent tous les cœurs, et qui réduisent à néant toutes les arguties de l’école. Je n’hésite pas à classer ce récit dans le domaine de la poésie lyrique, et le lecteur ne s’en étonnera pas : les pages où le récit se développe ont moins d’importance que celles où Jocelyn, en face de la nature, en face de Dieu qui lit dans son cœur et qui le juge, s’abandonne librement à l’expansion de sa pensée. ”
