P.-A. Sanvert, Notes sur la poésie religieuse de Lamartine (1880)
“ La foi « enseigne l'espérance, » cette espérance dont notre Père céleste « a semé la vie, comme on horde de roses le cercueil de l'enfant. » La chasteté, dont les lèvres « respirent les grâces du coeur, » s'épanouit comme un lys, et la pudeur, « cette honte mystérieuse, » la recouvre d'un voile « parce que pareille beauté n'est faite que pour les cieux. » Je découvre l'humilité, « ce diamant dans l'ombre où languit sa lumière, cette gloire vêtue d'obscurité. » Je vois la droiture, la sincérité, qui « pose son franc regard dans l'oeil des autres, comme on pose sa main dans la main d'un ami. » ”
