Adolphe Jouy de Veye, Voix de la solitude. Tome 1 (1891)
“ Et j'exhale à ses pieds l'hymne de délivrance, Faite d'accents d'amour, d'espoir et de douleur. Et moi, qui blasphémais ta juste Providence, Mon destin, quel qu'il soit, je l'accepte, Seigneur. C'est qu'en toi la beauté, la divine harmonie, L'idéal tel que l'art n'en a jamais rêvé, Et la charité même, et la gloire infinie, Le vrai, le beau, le bien, Seigneur, j'ai tout trouvé! Nature, affections, vierge et muses si belles, Que résume en lui seul l'éternel infini, Vous êtes un reflet des beautés immortelles, L'idéal et le pur, mais au rayon terni. ”
