P.-J. Stahl,
Maroussia
(1880)
“ Je le sais, répondit le rapsode, mais le bon musicien ne se sépare pas plus de son théorbe, quand il l'aime, que le cavalier de son cheval. Pour être pauvre, il n'est pas défendu d'avoir le goût des jolies choses. Ma défroque ne vaut pas cher, seigneur, mais on m'a offert de ce théorbe, plus d'une fois, de quoi me vêtir d'habits magnifiques comme les-vôtres, et j'ai refusé. ”
