Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon,
Mémoires
“ M. de Langres fut donc élevé à la cour, et de très-bonne heure premier aumônier de la reine. C’étoit un vrai gentilhomme et le meilleur homme du monde, que tout le monde aimoit, répandu dans le plus grand monde et avec le plus distingué. On l’appeloit volontiers le bon Langres. Il n’avoit rien de mauvais, même pour les mœurs, mais il n’étoit pas fait pour être évêque ; il jouoit à toutes sortes de jeux et le plus gros jeu du monde. ”
