Ernest Serrigny, Montsaugeon (Haute-Marne) (1907)
“ En vain le Parlement de Dijon avait il député à celui de Dôle pour faire revivre et valoir ce traité de paix. Au fond, personne ne voulait et ne rêvait que conquêtes ou revanches. Du reste, ce traité n'était-il pas violé depuis longtemps ; ne l'avait on pas renouvelé le 12 septembre 1610 pour neuf ans ? Les Comtois n'avaient-ils pas conservé leurs vieux régiments d'infanterie du roi catholique ? n'avaient-ils pas levé des troupes et fortifié leurs places dès 1632, formé des magasins de réserve à Salins, Gray, Dôle, réuni une armée, de dix mille hommes sous les ordres du marquis de Conflans ? ”
