Résumé

Émile Toutey Charles le Téméraire et la ligue de Constance (1902)

Ces belles relations extérieures ne manquèrent pas de faire illusion à Charles le Téméraire sur la place qu'il tenait dans le monde politique et sur les concours qu'il pouvait y trouver. De bonne foi il crut que chacun des princes, qui à fin moment ou à l'autre avait envoyé quelque ambassade à la cour de Bourgogne, était prêt à l'aider dans la réalisation de ses projets, et il entama avec eux des négociations qu'il essaya de convertir en traités précis à mesure que son ambition,
ambition, plus grande, lui suscitait de nouveaux ennemis.
Source : Gallica

Émile Toutey Charles le Téméraire et la ligue de Constance (1902)

RÉCONCILIATION DES SUISSES AVEC SIGISMOND UNION DE CONSTANCE
I. — SIGISMOND ET BERNE ACCEPTENT LE PRINCIPE D'UN ARRANGEMENT ENTRE L'AUTRICHE ET LES CANTONS SUISSES.
Ce rapprochement entre le duc d'Autriche et les Cantons fut très laborieux. Dans un pays d'opinion, comme était la Suisse, on ne se décide pas sans répugnance à lier partie avec l'ennemi héréditaire, que l'on déteste depuis des siècles et que l'on craint encore après lorsqu'il a cessé d'être dangereux.
Source : Gallica

Émile Toutey Charles le Téméraire et la ligue de Constance (1902)

Les Français ne se maintinrent pas longtemps à Dole, et la brutale avidité de Louis XI produisit en Franche-Comté un aussi mauvais résultat que son machiavélisme en Flandre. Les Dolois, exaspérés par la rigueur du sire de Craon 1, se soulevèrent une semaine après que leurs états avaient accepté la souveraineté du roi et revinrent à Marie de Bourgogne qui leur avait écrit : « Retenez toujours vos coeurs en la foi de Bourgogne... Il n'est pas besoin que ceux qui prétendent m'ôter mon bien d'un côté, se présentent comme pour me le garder d'un autre ».
Source : Gallica

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