Charles VII de Valois

Définition et enjeux

La fin du Moyen-Âge. 1, La désagrégation du monde médiéval… (1931)

“ La tentation est irrésistible de rabattre une telle superbe et de rappeler à ce glorieux personnage qu'il n'est au fond qu'un vassal de la couronne. Aux yeux de Charles VII d'ailleurs, comme aux yeux de tous les bons Français, la maison de Bourgogne n'est, en somme, qu'une branche félonne de la maison de Valois. Au lieu de favoriser la politique royale dans ces Pays-Bas où la confiance de Charles V l'a implantée, elle y est devenue, avec un bonheur insolent, la rivale, puis l'ennemie de la dynastie ”
Source : Gallica

C.-J. Grand,  Vie populaire de Henri V... (1871)

“ Voyez Napoléon 1er et Napoléon III, ils sont vaincus; leur défaite est le tombeau de leur empire. Regardez au contraire nos anciens Rois: Philippe de Valois perd une grande bataille, Jean le Bon est fait prisonnier, rien n'est changé dans l'ordre héréditaire; Charles VII, enfin, réduit à un tiers de son royaume, François 1er captif, Louis XIV vaincu ne voient pas leurs trônes soumis aux caprices du moment. C'est donc fort de son droit, fort du principe héréditaire que Henri V s'est abstenu d'influencer la France, c'est par amour pour son pays. « Tout pour la France et par la France. » ”
Source : Gallica

Alfred Leroux,  Nouvelles recherches critiques sur les relations politiques de la France avec l'Allemagne de 1378 à… (1892)

“ Fort mécontents des concessions faites par Frédéric au duc de Bourgogne dans l'affaire des archevêchés de Cologne et de Trêves 3, la féodalité allemande ne prit plus la peine de dissimuler ses vieilles tendances oligarchiques à l'égard de l'empereur. Le roi de France en était instruit, et comme la politique était traditionnelle chez les Valois d'exploiter ces dissentiments, Charles VII fit comme ses prédécesseurs : il favorisa le parti des princes. ”
Source : Gallica

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