La fin du Moyen-Âge. 1, La désagrégation du monde médiéval… (1931)
“ Il aima l'Italie pour sa beauté, pour son histoire éclatante, pour la primauté intellectuelle et morale de son génie, créateur d'art et de pensée. Le jardin de l'Empire devient pour Pétrarque le domaine d'une nation, destinée à régir l'Église, l'Empire et le monde. Mais, sauf lorsqu'il répète ce que Dante a mieux dit, sa doctrine reste vague et sa vue courte. La rivalité commerciale de Gênes et de Venise lui échappe, comme les luttes de classe qui divisaient les villes d'industrie et de négoce, et, quatre ans après sa mort, allaient déchaîner à Florence la révolution prolétarienne des Ciompi. ”
