Alexis Guignard de Saint-Priest, Histoire de la conquête de Naples par Charles d'Anjou… (1847-1849)
“ Il la désirait, il la convoitait peut-être avec ardeur; mais non pas à tout prix. Il la voulait à la fois brillante et solide, surtout affranchie et intacte. Charles d'Anjou aimait trop la réalité du pouvoir pour ne pas en dédaigner l'illusion. On lui offrait le trône à des conditions repoussées par Mainfroy lui-même; Charles de France, plus fier encore et à plus juste titre que le bâtard souabe, ne voulait régner qu'aux conditions acceptées par les rois normands, avec la même indépendance et sur une égale étendue de territoire. ”
