Camille Enlart

Élements biographiques

Portrait de Camille Enlart Camille Enlart Le Musée de sculpture comparée du Trocadéro (1911)

Les médaillons des Quatre Arts sont d'une grâce charmante, et l'on ne peut que déplorer la décision administrative qui, en condamnant l'ancien Cabinet des Médailles, a voué à la destruction un souvenir historique et une œuvre d'art d'une élégance toute française.
Parmi les jolis modèles du style Louis XV, on peut admirer aussi dans la salle de Passy les panneaux de l'hôtel de Soubise avec leurs gracieux encadrements.
Dans la statuaire, le sentiment, très vague au siècle précédent, devient individuel et parfois même intime. L'idéal comporte moins de dignité et plus de grâce
Source : Gallica

Portrait de Camille Enlart Camille Enlart Le Musée de sculpture comparée du Trocadéro (1911)

Pendant que la sculpture s'affranchissait si brillamment, la pensée pénétrante, la logique inflexible et l'éloquence d'un Viollet-le-Duc faisaient justice des superstitions qui au lendemain de la Renaissance ont commencé de mener l'architecture à sa perte. Il ne m'appartient
pas d'apprécier ce qu'est l'art d'aujourd'hui, ni de prophétiser ce que sera celui de demain, mais il est permis d'affirmer que le Musée de sculpture comparée peut fournir à nos artistes un trésor d'enseignements précieux et de suggestions fécondes.
Source : Gallica

Portrait de Camille Enlart Camille Enlart Arras avant la guerre (1916)

Dès le iv° siècle, Arras fut renommée pour ses tissus ; à la fin du Moyen âge, c'étaient ses tapisseries que l'on vantait, à tel point qu'en italien, les tapisseries, d'où qu'elles viennent, se disent ATazzi.
Successivement ruinée par Attila, puis par les Normands, Arras fut rebâtie au XIe siècle et se divisa dès lors en ville et cité, celle-ci appartenant au roi et à l'évêque; tandis que la première était au comte et à l'abbé de Saint-Vaast.
Source : Gallica

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