Camille Enlart,
Le Musée de sculpture comparée du Trocadéro
(1911)
“ Pendant que la sculpture s'affranchissait si brillamment, la pensée pénétrante, la logique inflexible et l'éloquence d'un Viollet-le-Duc faisaient justice des superstitions qui au lendemain de la Renaissance ont commencé de mener l'architecture à sa perte. Il ne m'appartient pas d'apprécier ce qu'est l'art d'aujourd'hui, ni de prophétiser ce que sera celui de demain, mais il est permis d'affirmer que le Musée de sculpture comparée peut fournir à nos artistes un trésor d'enseignements précieux et de suggestions fécondes. ”
