François Bournand,
Histoire de l'art chrétien des origines à nos jours…
(1891)
“ Le Christ alors disparut, le saint Jean et la Vierge furent cachés ; maintenant, ils décorent l'église paroissiale de Saint-Mihiel. A l'église de Saint-Etienne encore, il y a un fragment de tombeau du grand sculpteur. On y voit deux petits anges ailés soulevant une draperie et laissant voir une tête de mort sur une console. Quoi qu'il en soit, le sépulcre de Saint-Mihiel est incontestablement le chef-d'oeuvre de la sculpture chrétienne ; jamais note religieuse, plus vibrante, plus émue, ne s'est élancée du coeur d'un homme ; comme sentiment et expression, nul maître n'est allé au-delà. ”
