Charles Florentin Loriot, Oriens (1895)
“ La nef est la pensée et l'acte ; la raison, L'abside, où l'idéal tremble comme l'étoile D'un cierge au loin mourant que la distance voile. Les sentiments sont l'or, l'améthyste, l'azur, Distillant leur douceur au filtre des verrières, Qui sèment de reflets et de chaudes lumières, La voûté aux plis gaufrés et les ocres du mur. Car le temple, Seigneur, avant qu'au promontoire Il dominât des flots le peuple harmonieux, Avant qu'il fit bondir ses gables vers les cieux, Le temple était dans l'âme, et parlait de ta gloire! ”
