Geoffrey Chaucer,
Les Contes de Canterbury
(1478)
“ Ainsi pourra-t-on comprendre quel est le fruit de Pénitence, à savoir, selon la parole de Jésus-Christ, l’éternelle béatitude du ciel ; là, joie n’a ni contrariété de malheur ni chagrin ; là, c’en est fini de tous les maux de la présente vie ; là, le corps de l’homme, naguère ord et noir, est plus brillant que le soleil ; là, le corps, naguère maladif, frêle et faible et mortel, est immortel et si fort et si sain que rien ne pourra lui nuire ; là, n’est ni soif, ni faim, ni froid, ainsi chaque âme est portée à la perfection par la vue et la connaissance de Dieu. ”

