Geoffrey Chaucer,
Contes de Cantorbéry, traduits en vers français…
(1857-1860)
“ Alors vers la flotille Il s'en fut aussitôt ; ce que voyant Béryn : H Mon Geoffroi," lui dit-il, nous sommes en ta main, En toi seul, rien qu'en toi reste notre espérance, Si nous en réchappons nous t'en devrons la chance !" N'ayez peur !" dit Geoffroi, mais prenez des ciseaux, Et plus vite que ça qu'on me coupe la barbe, Ma chevelure aussi de fuite qu'on l'ébarbe!" Lors avec des ciseaux, des rasoirs, des couteaux, Chacun se mit à l'œuvre, épluchant sans vergogne Et chevelure et poils ; si qu'en fin de besogne Aux yeux de tous Geoffroi parut plus fou qu'un fou. ”
