Louis Gillet,
Revue des Deux Mondes
“ Il suffit de donner au portrait l’apparence de la vie. Le portrait : dans ce mot tient tout un programme artistique. Elargissez un peu la signification, étendez-la du personnage à tout ce qui l’entoure, au monde extérieur, au décor, au paysage, vous avez l’énoncé de la plus complète révolution qui puisse s’accomplir en peinture, en sculpture, et de quoi suffire à jamais à des investigations d’artistes. La conquête de la nature, tel sera, en effet, le grand objet que va désormais se proposer l’art pendant deux siècles. Les Valois ont le goût le plus vif pour ce genre d’images d’après le vif. ”
